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Spleen Black Metal Lyrics

Nocturnal Depression - Spleen Black Metal cover art
Band
Album

Spleen Black Metal

(2015)
TypeAlbum (Studio full-length)
GenresBlack Metal
Album rating :  90 / 100
Votes :  2
Lyrics > N > Nocturnal Depression Lyrics (27) > Spleen Black Metal Lyrics (3)
Submitted by level 2 DaniDanish666 (2017-02-08)       Last modified by level 21 록스타 (2018-02-13)
1. Elégie (2:48)
Each night I dream about my own death and yours
2. L’Isolement (6:12)
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !
3. Acédie (7:38)
4. Méditation Grisâtre (7:35)
5. Un Immense Désespoir (7:19)
6. Remords Posthume (9:21)
7. Spleen Black Metal (5:58)
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans
un gros meuble à tiroirs encombré de bilans

cache moins de secrets que mon triste cerveau
c'est une pyramide, un immense caveau
qui contient plus de morts que la fosse commune
je suis un cimetière abhorré de la lune,
où comme des remords se traînent de longs vers
qui s'acharnent toujours sur mes morts les plus chers

je suis un vieux boudoir plein des roses fanées
où gît tout un fouillis de modes surannées

rien n'égale en longueur les boiteuses journées
quand sous les lourds flacons des neigeuses années
l'ennui fruit de la morne incuriosité
prend les proportions de l'immortalité
désormais tu n'es plus ô matière vivante

oublié sur la carte et dont l'humeur farouche
ne chante qu'aux rayons du soleil qui se couche
Info / Statistics
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