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Quintessence - Le Fléau de ton Existence cover art
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Le Fléau de ton Existence

(2009)
TypeStudio Full-length
GenresBlack Metal
LabelsNija Art
Album rating :  -
Votes :  0
Lyrics > Q > Quintessence Lyrics (8) >

Le Fléau de ton Existence Lyrics

(8)
Submitted by level Zyklus
1. Veines païennes (5:32)
Scribes aux lettrines lustrées sanguinolentes
Fruits de deux millénaires d’atrocités
Vos stylets engendrèrent la misère et l’asservissement toujours croissant
D’un monde ancestral, d’antiques peuples guerriers fièrement païens

Doctrine cultivant l’animosité animale
L’anéantissement de cultures tribales
Par la persécution vaine et constante de ce que vous nommez le Mal
Ainsi soit-il que ta volonté se fasse contre tous pour l’ignorance

Chants de guerre, honneur Pictave
Chants de pierres, dédiés aux braves

Belliqueuse clameur des carnyxes
Veines païennes face aux larbins du Christ
Chants de guerre, honneur Pictave
Chants de pierres, dédiés aux braves

Souvenirs de cultes enflammés
Mélopées de sous-bois divins
Appel druidique aux pieds des dolmens immémoriaux
Sagesse ancienne pulvérisée par force sermons mensongers

Chants de guerre, honneur Pictave
Chants de pierres, dédiés aux braves
2. Misère et pestilence (5:23)
Eradiquer dans un bain sanglant toute cette abjecte masse informe
Et détruire, jusqu’à la fin,toute forme d’existence
Dans le cauchemar de la corrosion effacer toutes ces âmes putrides
Et calciner, dans le tourment, toute subsistance

Ainsi serait l’avenir
L’absolution de la vie terrestre
Par-delà les âges
Au-delà de l’espérance
Désintégrer les foyers
Atrophier le monde
Jouir des pleurs
Répandre la pestilence

Ô fléau tout puissant, puisses-tu ressurgir des limbes
Apportant misère et pestilence à ce charnier humain
Réduire en cendre les générations passées et futures
Faire disparaître l’humanité

Savourer le néant
Le vide pur infini
Par-delà les âges
Au-delà de l’espérance
Piétiner la survie
Bénir l’isolement
Jouir des pleurs
Encenser la pestilence
3. Hérétique frénésie (4:57)
Je t’abjure sale imposteur
Sodomisé en cette nuit infâme
Je répudie ces écrits minables
A l’odeur nauséabonde
Ta prêtresse, cette pute
Portait l’incarnation des péchés
Nul besoin de sauveur
Pour cette vaine subsistance

Et je jouis de tout mon être
En souillant le cul de tes servantes

Je suis la bête, le roi des cauchemars
Je brûle et sodomise de toute ma raison
J’incarne l’horreur de ce monde mauvais
Exterminant sans remords femmes et enfants

Je t’achèverai avec toute mon âme
Et te ferai souffrir par pur plaisir
Tel le bourreau sadique et inventif
Voulant t’entendre hurler une légion d’orages

Et dans un millier de tourments je t’égorgerai
Comme j’aurais traité un porc insignifiant

Cruel par nature
Sans foi par croyance
4. Le fléau de ton existence (5:16)
Les pieds au gouffre de la mort, appelant de mille vertiges
Ouvrant les portes de l’Enfer, froid de flammes pourpres
Coupe-toi les veines, coupe la vie, aussi fort que la haine est létale
Choisis la mort ou le mépris de tes semblables ces désuets minables

La putréfaction ronge ceux pour qui les rêves sont réalité
Quand vient l’heure de réaliser, la chute est immense
Légion furent les anges qui se brisèrent dans cette cascade majestueuse
Que la pourriture qui t’habite retourne à ce qu’elle réclame

Ô âmes compatissantes craignez le retour de la bassesse
Tous les tourments apportés, de bonté accomplie par vos frêres
Autant de poignards levés sur l’échine
Pour mieux anéantir l’espoir qui vacille en toi.

Tu es ce qui répugne, ce qui exacerbe les hantises profondes
Ta propre arme de destruction, ton fléau, ta Mort
Car tu portes, la misère, la pitié, la colère, la compassion, le mépris
Cette corrosion te mène aux portes de Cerbère

Pire que le plus infecte des maux tu annihiles ton existence
Puisque ainsi est tracée ton insensée destinée
Celle d’un être à la conscience déchue et fangeuse
Qui perpétuellement refuse de retourner à la poussière
Pour naître, grandir,détruire
Et crever !
5. Hymne à l'infamie (4:41)
Je me retrouve plongé dans ce tas d’immondices
Vous qui en constituez les fondations
Comme j’aimerais que votre vilénie vous étouffe
Je me prends à rêver de solidifier l’air que vous expirez

Puissiez-vous porter le poids de votre ignoble infamie !

Jamais je n’accepterais d’être une part
De votre agglomérat de chairs visqueuses
Viciées par vos âmes perfides et indolentes
Ouvrir vos veines qui drainent tant de venins

Marcher en tête d’un cortège dépravé
Souillé par la décadence et l’opulence de la fin de votre ère
Exhorter au massacre complet de votre déliquescence
Emplir la nécropole de mes phantasmes

Avec l’abondance de vos corps infects !
6. Colère d'outre-tombe (4:47)
Sublime et savoureuse sera notre vengeance
Car infini sera le bonheur de te voir expier !

Et lorsqu’à genoux tu seras misérable
Et que notre mépris t’écrasera de toutes ses forces
Sans qu’une once de remords nous ébranle
De quel honneur pourras-tu alors te targuer ?

Puisqu’alors tu ne seras pas plus que ton propre reflet
Et que nous serons le bras qui châtie

Ainsi nous tuerons dans tes rêves
Car tu as voulu toucher les nôtres

Implore notre miséricorde
Mais nous serons sans pitié, ni merci
Comme le feu des enfers déferlant des cieux pourpres
Nous t’offrirons ce dont tu es digne
La désolation, la folie, l’absolution, et l’extermination

Sois maudit !
7. L'extinction de mon âme (5:49)
Le ciel est profond, les cieux sont noirs, la lumière des étoiles si austère
Quand je lève les yeux, la rage me gagne, si c’est là tout ce qui nous est alloué

Ce monde solitaire, ce lieu troublé
Ces étoiles froides et mortes, ce vide immense
Cet ordre hostile, ces pensées inutiles
Ces êtres soumis et limpides, ce futur stérile

Alors je ne vois aucune raison de persévérer
Aucune raison de rire ni de verser des larmes
Aucune raison de dormir ni de me réveiller
Aucune promesse à tenir ni a à faire

Et je lève les yeux encore et toujours
Pour scruter les cieux mystérieux
Qui nous dominent tels des arches
Aussi froids que la pierre des sanctuaires oubliés

La terre est aveugle, les terres sont arides, l’horizon des confins si sévère
Quand j’ouvre les yeux, l’angoisse triomphe, si c’est là ce qui m’est imposé

Ce monde solitaire, ce lieu troublé
Ces étoiles froides et mortes, ce vide immense
Cet ordre hostile, ces pensées inutiles
Ces êtres soumis et limpides, ce futur stérile

Alors je ne vois aucune raison de persévérer
Aucune raison de rire ni de verser des larmes
Aucune raison de dormir ni de me réveiller
Aucune promesse à tenir ni a à faire
8. Les pleurs de l'agonie (5:49)
Souffre, gémi, saigne et crève
La peau se flétrit alors que les yeux se révulsent
Âpre souffrance, succulente agonie macabre
Souffre, gémi, saigne et crève
Pourrissement ignoble des charognes du vice
Rédemption caustique des abus de piété

Chairs déchues, exquise gangrène
Lèpre spirituelle au parfum de cadavre

Souffre, gémi, saigne et crève

Souffre, gémi, saigne et crève
Anorexie nerveuse et obscène de la carne altérée
Qui vide les lambeaux impurs et obsolètes des pénitents

Chairs déchues, exquise gangrène
Lèpre spirituelle au parfum de cadavre

Souffre, gémi, saigne et crève
Hoquets de déclins aux couleurs de ténèbres
S’achevant dans un râle abject et suffoquant
9. Errances (2:48)
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