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Gris - À l'Âme Enflammée, l'Äme Constellée... cover art
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Gris

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À l'Âme Enflammée, l'Äme Constellée...

(2013)
TypeStudio Full-length
GenresDepressive Black Metal
LabelsSepulchral productions
Album rating :  90.6 / 100
Votes :  10
Lyrics > G > Gris Lyrics (19) >

À l'Âme Enflammée, l'Äme Constellée... Lyrics

(9)
Submitted by level 멜레릭
1. L'aube (4:37)
2. Les forges (15:11)
Nous sommes l'aube d'une nuit assassine.
Nous viendrons, pleins de nébuleuses et de soleils,
Jeter nos rêves noirs des perles d'ombres,
Dans un désert de flammes qui dansent toujours.

Nous revenons de continents embrumés,
Nos vaisseaux, bercés d'écumes nouvelles,
Ramènent tous leurs trésors secrets,
Leurs peines, mélancoliques aciers,
Mercures délétères.

Nous avons retourné les ruines, nos mémoires,
Portés de colère et d'autres ailes sauvages,
Au travers de pays voilés de cendres,
Soufflées entre les fissures de nos épaves.
Nos voyages infinis parsemées
De flambeaux d'espoirs pauvres.

Nous revenons des guerres, des blessures,
Avec les richesses que l'univers massacre,
Des lames tordues et des chants brisés,
Leurs cercueils remplis d'étoffes,
Aux couleurs crevées du sang
Et du cœur.

Ce cœur nous guide au devant des nuées d'étoiles,
Vers d'anciennes forges oubliées.
Dans un désert de flammes qui dansent toujours,
Nous venons extraire l'âme avilie
Des ordures alchimiques.

Vers d'anciennes forges oubliées,
et d'autres distances encore...

Nous sommes l'aube, gorgée de larmes d'or.
Des serpents de feu et des lumières explosées,
Des arbres d'argent, enracinés au cœur,
Dans les forges, leurs enclumes, et au ciel,
Des oiseaux incandescents.

Nous sommes l'aube d'une nuit assassine,
Née au-delà des tristesses,
Porteuse de sécheresses et de temps.
D'éclats et de renaissances.

Nous venons d'avant
Les mondes effondrées
À jamais vivants
Des rythmes d'avenir.
Le fruit de toutes les ténèbres,
Dans nos yeux, a inventé
Un jardin de diamants.

" Ô Petite Humanité,
Qui crève dans l'aube des jours,
Tombées, comme une flamme silencieuse,
As-tu dévoré tes rêves ? "
3. Samsara (1:52)
(Instrumental)
4. Igneus (11:21)
Avaleur de néant
Et de tristesse
En flambeau de musique
Incendiée, ta tête
Avaleur, gorge ouverte.

Cracheur de lumière
Vomir, noirs
Les espoirs inconnus
Vomir noir de vivre
Cracheur illusoire

Des dernières étoiles.

Brûle,
Triste.
Brûle,
Nous.
Brûle,
Seul
Dieu.

Détruire ton Cœur
En Flammes d'Être

Détruire ton Cœur
En Flammes d'Être

Igneus
Tristi
Igneus
Nobis
Igneus
Sola
Dei

Des larmes noires d'éther
Coulent en ténèbres, quand
tu chutes
Tombal, dans tes yeux,
écueillent
Ton cœur, l'enfer
De matières grises
En alchimique sulfurent
Les mystères
Comme milliards
D'anges de feu
5. Dil (7:36)
Qu’attends-tu, mon frère, fleuri de vieillesse,
Tout alourdi des chimères du monde ?
Tes rires sont épuisés, et tes sourires,
Ont une teinte décisive de noyade.
Qu’attends-tu, dans la chute des espoirs ?
Toi qui des soleils voulait connaitre les brûlures,
Des anges peser le fardeau,
Des larmes entendre les moindres fracas.
Toi qui croyait pouvoir extirper de la terre
Les filons d’or qui strient les robes du ciel.
Toi qui croyait que ton cœur, par les naufrages,
Pourrait se jeter du haut des lunes
Jusque dans les aubes grandissantes,
Échappant à tous les vertiges.
Qu’attends-tu… Le temps de ne plus y croire ?

Alors, tombe, ton amour est sans fin,
Vers les étoiles qui te semblent les plus belles.
Toi, qui n’a plus peur du vide, maintenant,
Qui a embrassé les douleurs et les déluges,
Tu sais qu’il n’y aura jamais assez d’ombres
Même dans les réservoirs d’abîmes.

Toi, qui regarde ton âme s’enflammer,
De l’étincelle d’une tendresse infinie
Qui rattache chaque battement de cœur
Comme des arcs de lumières,
Qui fait, dans les mots parsemés d’abandon,
Naître des univers immenses…

Alors tombe, qu’attends-tu ?
6. Moksha (4:17)
L’âme.
L’Alchimie de Vivre.
Déserte.
Déserteuse du Monde.
Partie, en Neige d’ambres,
En faire naître d’Autres.

L’âme.
La déchirée Silencieuse.
En giclées de Soleils.
La Sale Tristesse d’Etoile.
L’âme.
Le Cœur errant.
L’amour Famine.
Fleur holocauste.

L’amour.
L’âme aux Rires.
Larmes toujours.
L’âme qui creuse,
Toujours.
L’Âme Envolée.
L’Âme Enflammée.
L’Âme Constellée.
La dévorée d’Infini.
L’Alchimie d’Aimer.
Ruine Noire,
Presque éteinte.
Déserte.
Vide d’Or,
L’Âme Immense.
7. Seizième prière (11:26)
…Alchimiste détruit.
Désolante
ta langue destructrice
Serpent déchainé
asphyxia-t-elle les étoiles
de leur propre lumière.

Des chants désertiques répriment aux gouffres
l’or de tes yeux.

Tes mains jointes au ciel
par le sang du monde

Des chants désertiques répriment jusqu’aux ombres
l’anéantissement de tes flammes.

Tes mains jointes au ciel
dans l’incinérée morsure du vide,
floraison retournée à l’intérieur des soleils

âme détruite
corrodé
ton cœur salissure
l’ancre de ta vie
tes masques de tristesse
emporta-t-il l’espoir
aux mêmes ruines que tes rêves.

Que reste-il de toi,
au regard de l’usure,
que du sable et des fumées

Qui t’ailent encore au corps du ciel,
vos mains jointes d’une éternelle étreinte.
Etranglées ensemble feu infini.
À l’âme enflammée, à l’äme constellée
répondent des déserts et des cendres
Une Dernière Alchimie
de l’Amour qui Meurt en Toi

Naître l’Angélique des Silences…
8. Sem (1:45)
(Instrumental)
9. Une épitaphe de suie (13:43)
Lorsque de l’espoir, dans la lumière
Des jours pâles aux rayons indifférents,
Nous recueillerons les derniers sourires
Dans les ruines, une goutte de firmament,
Une larme nouvelle sans d’horribles misères.

Lorsque du feu, dans les pensées de la terre,
Qui vibre malgré les fissures et les failles
Dans la douleur des fers rouges qui morcèlent la peau,
Nous gorgerons nos cœurs de flammes et de faisceaux
Et nos regards forgés d’une puissance millénaire.

Lorsque des constellations, dans les danses du néant,
Qui scintillent ensemble d’une phosphorescence unie,
Nous entendrons un grand requiem de voix enlacées
Chantant par cycles la réunion tel un drapeau portant
Les couleurs des rires et des peines alunies

Lorsque d’un souffle mêlé de sable et d’or,
Les suies de nos âmes, envolées dans le ciel au nord
Tomberont, entre les prières et les rages dévorantes,
En des mondes inconnus, d’amour transcendantes
Comme une musique d’éclipse, voilée de réconciliation.

Nous serons déliés de tout et florissants,
Perdus entre les aubes et les étoiles.
Envole-toi.
10. Nadir (8:45)
Cette Nuit est laide, vide et sale
De Flammes mortes et de Peines vomies.
Alors, puisse le Chant rompu de nos Cris,
Éveiller les Étoiles, au Cœur consumé.
Au Crépuscule du Monde,
Arracher le sable des Larmes.
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