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Elend - A World in Their Screams cover art
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Elend

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A World in Their Screams

(2007)
TypeStudio Full-length
GenresDark Ambient
LabelsHoly Records
Album rating :  90 / 100
Votes :  4
Lyrics > E > Elend Lyrics (64) >

A World in Their Screams Lyrics

(11)
Submitted by level DevilDoll
1. Ophis puthôn (6:00)
[instrumental]
2. A World in Their Screams (6:21)
Le soleil est au plus haut.
Je crains les ténèbres qui viennent.

La nuit dernière, alors que ton corps se consumait,
Il y avait un monde dans tes cris.
Amour, je scuplte ton visage dans la pénombre du souvenir et cours vers la plus haute ruine
Des cris proviennent de Son monument - ce temple ou l'ombre est notre guide.
La cruauté du peuple y trouve à s'exercer sans mesure.

Malheur! Malheur aux hommes de bin
Car ils seront les esclaves d'esclaves
Leur corps tombera le premier
Et leur nom sera calomnié.

Courage!
Résistance!

Mon corps est une corde qui vibre entre deux royaumes
Etrange harmonie qui ne glorifie aucun monde
Et qui ne laisse pas de nier le geste qui la fait naître.
La corde est une ligne, la ligne est un fleuve - le fleuve infini des morts.
L'Hermès infernal attend la moisson; le champ est en feu.
L'incendie progresse.

[English translation:]

I have seen the new camps unfold,
the quarries of darkness where the slaves rot away.
Sun-war has reached its apex.
I fear the nearing darkness.
Last night, while your body was smoldering,
there was a world in your screams.
Love, I carve your face in the half-light of memory
and I hurtle towards utmost ruin.
Cries were heard coming from His monument –
this temple where darkness alone is our guide.
(A place for the cruelty of the people to be exerted without restraint.)
Woe! Woe betide the men of virtue
for they will be the slaves of slaves;
their bodies will fall first
and their names will be slandered.
Courage!
Resistance!
My body is a rope that vibrates between two realms:
strange harmony – not to glorify any world, never to hesitate about denying the gesture that gave birth to it.
The rope is a line, and the line is a stream –
the unending stream of the dead.
Hermes Infernal awaits the harvesting; the fields are ablaze.
The fire draws near.
3. Ondes de sang (2:55)
J'ai vu s'ouvrir les nouveaux camps,
La carrière d'ombre où pourrissent les esclaves.

[English translation:]

I have seen the new camps unfold, the quarries of darkness where the slaves rot away.
4. Le Dévoreur (5:54)
Il n'y a de citadelle imprenable que dans les livres des tacticiens
Et les murs de pierre sont aussi fragiles
Que les tresses de ta chevelure.
Lorsqu'ils surgirent innombrables, poussés par le Dévoreur
Et déjà pleins du sang qu'ils allaient verser
Tu n'as pas versé une larme
Et les murs n'ont résonné que du cri de leurs lames.
Le mot gravé dans la pierre
Qui fend
Le vent capturé
Porte vers les forêts à venir
L'histoire de ces murs,
Afin que même les arbres pleurent et se lamentent.

Ainsi, lorsque la brume du sommeil se fait écume
La pénombre qui t'emporte
Ne pourra t'empêcher de resplendir et de faire connaître
Ton nom.

Morte.
Mort.
J'étais mort et mort j'entrais ans le temple.
Le serpent, maître du soleil, gisait immobile

[English translation:]

There are no unconquerable citadels but in tacticians’ books
and the stone walls are as fragile as the braids of your hair.
When they emerged innumerable, urged forward by the devourer and filled with blood to be shed, you did not shed a tear
and the walls resounded only of the screams of their blades.
The word engraved in the stone
that disperses the captured wind
carries toward forests to come
the history of these walls,
so that even the trees cry and grieve.
Thus, when the fog of sleep is made spray,
the half-light which carries you away
will not prevent you from glowing and making your name known.
Dead.
I was dead, and dead I entered the temple.
The serpent, master of the sun, lay motionless…
5. Le Fleuve infini des morts (4:22)
Et la terre se mit à trembler des échos de sa colère ;
Ses anneaux résonnerent de mille voix.

Et le serpent de discorde s'élança, et il dévora le soleil pour installer le règne de la mort.

Toi qui es destin,
Ardeur et fureur,
Oublie la cendre qui coule de ta poitrine,
Ne la mélange pas au venin du serpent
Et, sans t'approcher de la source,
Dévêts-toi
Et descends dans l'Hadès de la guerre!

Et si tu vois Celui qu'on ne voit pas,
Ne t'arrête pas
Car tu n'es pas entre les doigts de
L'Inflexible.

[English translation:]

And the ground began to tremble from the echoes of its wrath;
its coils resounded of a thousand voices.
And the serpent of discord soared
and devoured the sun to raise the reign of death.
You who are destiny,
ardour and fury,
forget the ash that flows from your chest,
do not mix it with the venom of the snake
and, without approaching the source,
undress
and descend into the Hades of war.
Descend into the Hades of war.
And if you see the One Unseen, do not halt
for you are not in the hands of the Unyielding.
6. Je rassemblais tes membres (7:46)
Lorsque j'arrivai sur la rive du fleuve,
Je vis les cygnes morts et
Je sus que nous approchions des Enfers

A droite une source, près d'elle un cyprès blanc.

J'écoutai le murmure du temps
Et arrachai à l'espace un instant
Le lieu d'où ne sourd nulle vie.

Le fleuve est un lac, une mer immobile
Dont mes pensées se font l'écume

Je suis la mer sur laquelle je vogue
Je suis l'océan et le ciel étoilé
Je suis la mer que j'abîme.

Mes veines-un torrent,
Mes membres-une forêt,
Ma chair-une écorce
Qui cache le coeur sombre de la mort.

Le temple est détruit et le dieu ne parle plus.

Alors je fus pris de vertige.

Je cherchais tes restes et rassemblais tes membres,
Lorsque les pleureuses furent prises de terreur à la vue des serpents,
Innombrables,
Qui encerclaient ton torse
Comme des ramaux-ils vivaient d'une vie autre que la leur.
J'en recueillis un au creux de la main et lui montrait le soleil.

Il se figea et resplendit d'or.

D'étranges échos nous parvenaient des Enfers
Je fis offrande à Perséphone de cette veine pleine d'un sang si noble
Et j'entendis le chant de la terre.

Elle m'accueillit dans le séjour des Ombres.

[English translation:]

When I reached the bank of the river,
I saw the dead swans and
I knew that we were approaching the infernal regions.
A well on the right, a white cypress nearby.
I listened to the whispers of time
and for one moment I tore from space
the sphere from which no life emanates.
The river is a lake,
a motionless sea
of which my thoughts are made spray.
I am the sea on which I sail,
I am the ocean and the starry sky,
I am the sea that I profane, the sea where I founder.

My veins – a torrent,
my limbs – a forest,
my flesh – the bark of a tree
which conceals the dark heart of death.
The temple is destroyed and the god speaks no more.
Then I was seized with anguish.
I searched for your remains and gathered your limbs, when the wailers were gripped by terror at the sight of the snakes, innumerable,
which encircled your chest
like branches – they lived a life other than their own.
I held one in the palm of my hand and showed it the sun.
It froze and threw golden sparks.
Strange echoes reached us from Hell.
I made an offering to Persephone of this vein filled with noble blood
and I heard the song of the earth.
She welcomed me to the abode of shadows.
7. Stasis (5:07)
Pillages et meurtres.
Que les portes ploient et que les murailles cèdent;
Que la pluie ne puisse effacer la cendre et
Que le sang ne soit plus une offrande.

Leur briques fauves retrouvent leur pourpre,
Le sol se fait liquide,
Toute étoffe redevient noire,
L'ombre transformée, meurtrière.

La chair des Arbres est putride,
La guerre est le ciel,
Et l'océan est une foule.
L'incendie progresse
Feu! Le corps du peuple.

La volonté de ces gens, nous la plierons au joug de l'esclavage.

Pris dans les rets de la dissension,
Le courage ne veut plus de modération.
L'étranger s'empare de la terre et nous fait ennemis
Le frère attaque le frère et le sang se repaît de son sang

[English translation:]

Pillage and murder.
May the doors bend and may the walls give in;
may the rain not wash away the ashes and
may the blood be an offering no more.
The fawn-coloured bricks reclaim their crimson hue,
the ground becomes fluid,
all fabrics turn black,
darkness transformed, murderous.
The flesh of the trees is putrid,
the war is the sky
and the ocean is a crowd.
The fires are advancing; carrion the people.
We will break the will of those men and submit them to the yoke of slavery.
Caught in the snares of dissension,
courage endures no more restraint.
Foreigners tear from us our soil and make us enemies;
brothers march against brothers and blood feeds on blood.
8. Borée (4:41)
Hurle à travers toute la ville, à travers maints hurlements,
Hurle mort, ils sont tous morts!

Elle excerce son reigne sur une cité d'esclaves,
Car l'homme est l'animal le plus terrible.
Les guerres nous ensauvagent et -
Je le sais - en cédant au coeur noir de la nuit,
Nous abandonnons la loi commune.

Ta vie sous la lance et l'âme sur l'épée ;
Les traits de la fortune sont cruels.

Filaments de nuit éternelle
Dérobés à la ligne du temps,
Les vents brûlent les corps,
Effaçant toute trace,
Tout symbole et
Toute alliance.

Mais le froid n'éteindra pas les bûchers.
Et si je meurs, c'est d'accueillir Borée dans mes veines.

[English translation:]

Scream across the city, scream dead through a thousand screams: they are dead!
It exerts its will over a city of slaves,
because man is the most terrible beast.
The wars poison us, and
I know that by yielding to the black heart of the night
we will give up the common law.
Life under the lance and the soul on the sword:
the ways of fortune are cruel.
Filaments of eternal night
torn from the line of time,
the winds burn the bodies,
erasing traces, symbols or
alliances.
But the cold will not extinguish the pyres.
And if I die, it is to welcome Boreas in my veins.
9. La Carrière d'ombre (4:43)
[Instrumental]
10. J'ai touché aux confins de la mort (4:29)
Je suis revenu de la carrière d'ombre
Pour toi.
D'entre les morts tu m'as choisi.
Je suis revenu des forêts de serpents enlacées de ténèbres,
Ses serre m'arrachant le fantasme d'un cri.

Je suis revenu des forêts de serpent, enlacé de ténèbres,
Je suis revenu de la carrière d'ombre.

J'ai touché aux confins de la mort.

[English translation:]

I have returned from the quarry of darkness
for you. Among the dead you have chosen me.
I have returned from the forests of snakes entwined with darkness,
Its claws tearing from me the fantasy of a scream.
I have returned from the forests of snakes, entwined with darkness.
I have returned from the quarry of shadows.
I have touched the boundaries of death.
11. Urserpens (5:26)
Et voici que le périple s'acève.
J'ai tenté de circonscrire le monde, mais le voilà perdu dans sa course.
La terre est rouge sang, le ciel rouge sang, la mer rouge sang.
L'Omphale hurle de ténèbres.
Les vautours géants règnent désormais sans partage.
Onde de sang, vent ardent: l'Omphale hurle de ténèbres.
Alors viens, viens car tel est ton royaume.

Viens... Viens...

[English translation:]

And here the journey ends.
I have tried to circumscribe the world, but it is lost in its course.
The soil is bloodred, the sky bloodred, the sea bloodred.
The Omphalos screams of darkness.
From now on the giant vultures will reign without mercy.
Wave of blood, burning wind: the Omphalos screams of darkness.
So come – come, for such is your kingdom.
Come... Come...
Info / Statistics
Bands : 28,309
Albums : 101,915
Reviews : 6,577
Lyrics : 94,557
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